VIVRE NATURELLEMENT - Hygiène et Santé
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CUISINE VEGETARIENNE   

Automne/Hiver                                                 

7 jours de menus végétarien automne et 7 jours en hiver

58 Recettes avec valeur caloriques

28 recettes de transition +

Quelques bonnes idées pour la santé.

L’ALIMENTATION SAINE

    Comment mettre en pratique les principes de la diététique ou plus simplement d’une alimentation saine ? Telle est l’interrogation qui a été à l’origine de ce travail.                        

     Cet ouvrage s’adresse en effet à ceux qui estiment que leur nourriture n’est pas conforme à l’hygiénisme intégral, et constitue dans ce cas un obstacle à la bonne santé.                                   

     Bien sûr, l’alimentation n’est pas tout, mais étant donné qu’elle nous apporte les éléments plastiques indispensables à l’édification et à l’entretien de notre corps, nul ne peut s’en désintéresser. Le développement harmonieux de la personne humaine passe lui aussi par notre assiette.                             

     Certes, c’est devenu un lieu commun d’écrire que l’occidental mange trop en quantité ; la ration calorique journalière, estimée en moyenne à deux mille huit cent calories pour un travailleur sédentaire, est fréquemment dépassée. Il est en effet très facile de manger au-delà, il suffit pour s’en convaincre de se reporter à nos menus types.           

           

     On le voit bien, manger trop c’est évidemment absorber un poids trop élevé d’aliments, mais cela peut être aussi absorbé des aliments trop riches en calories tels les glucides et les lipides. Il ne suffit donc pas, pour manger sainement, de réduire sa quantité de nourriture, le poids de son repas ; encore faut-il ne pas privilégier un type particulier d’alimentation, par exemple à prédominance glucidique, donc hypercalorique mais déséquilibré.             

     Notons aussi le défaut contraire : l’insuffisance alimentaire, qui entraîne des carences avec tous les risques de morbidité que cela comporte.

     Retenir d’emblée que l’excès et le défaut sont le fait de la méconnaissance de la plus élémentaire diététique.

     Par ailleurs, il est un point sur lequel on se doit aussi d’insister, c’est la qualité de l’alimentation. Une alimentation saine ne peut en effet être comprise que si l’on parle aussi de la salubrité des produits de cette alimentations.

 

     Ainsi, une agriculture qui utilise à outrance des engrais chimiques et des produits de synthèse dans la terre et sur les fruits de la terre, ne peut pas donner de bons produits. Un élevage vivant sur des sols et mangeant une nourriture additionnée de produits de synthèse, visant par exemple à accélérer sa croissance et son rendement, ne peut pas donner un produit sain à la consomma- tion. Ce sont là des remarques que tout le monde peut faire, mais la salubrité et la rentabilité ont, aux yeux de certains, des exigences opposées. La solution à ce problème est, de toute façon, plus entre les mains des consommateurs que des producteurs. Mais c’est là un problème qui n’entre pas dans le cadre de cet ouvrage.

     Nous nous limiterons, quant à nous, à quelques conseils de bons sens, étant donné que ce livre est avant tout pratique. Nous nous permettons de renvoyer le lecteur désireux d’approfondir ses connaissances livre de Luc Dressant : « L’Alimentation équilibrée pour tous les âges ». Il y trouvera les fondements d’une diététique claire, saine et agréable.

     En guise d’illustration, nous reproduisons ci-après, grâce à l’aimable autorisation de l’auteur, une tentative de réponse à la question : la viande est-elle indispensable ?

     « Creusons davantage le problème de la viande et voyons si elle est indispensable. Autrement dit peut-on se contenter seulement animaux : lait, fromage, œufs ?

     « Remarquons que, quelle que soit son origine, qu’il s’agisse de bœuf, de veau, de mouton, de cheval et même de porc, la viande a une valeur à peu chose près identique.

     « Nous avons vu qu’elle fournit de 15 à 20 % de son poids de protéines de haute valeur biologique, c’est-à-dire renfermant des acides aminés indispensables à la vie et aux fonctions de nos cellules. Elle contient du phosphore, du fer et des vitamines B1, B2 ET PP.             

     « Les diverses viandes se différencient, au plan de la qualité, par la graisse visible et surtout invisible, celle présente dans le protoplasme cellulaire. Le porc, qui en renferme jusqu’à 30 % est la viande la plus grasse, et partant déconseillée par la plupart des diététiciens et des hygiénistes.       Le mouton aussi est gras, surtout la poitrine et l’épaule, mais la teneur en graisse invisible est plus faible dans les côtelettes, la selle, le gigot.

     « Le bœuf contient en moyenne 15 % de lipides. Chez le veau la teneur est semblable, mais en raison de sa richesse en nucléoprotéides, cette viande ne répondrait pas, comme il convient, aux besoins musculaires humains. Les nucléoprotéides résultent de l’union d’une protéide basique et de l’acide nucléique. C’est le noyau fondamental du constituant cellulaire, mais fourni en excès, ce nutriment n’est pas utilisé et la quantité d’acide aminé risque de devenir insuffisante pour couvrir les besoins.

     « Le cheval ne présente aucun de ces inconvénients. Il ne renferme que 2 % de lipides. Cette viande ne contient au moment de l’abattage régulier ni parasites ni bacilles tuberculeux. Il est donc regrettable qu’elle ne soit pas très appréciée par le consommateur.                                                                                                             « Si le cheval peut être consommé sans risque, insuffisamment cuit, il n’en est pas de même des autres viandes. Le bœuf, le mouton, le veau, sans parler du port (déconseillé), doivent être bien cuits afin d’éliminer les risques de parasitoses.

     « Quant à la préparation, il faut consommer le moins souvent possible de fritures, sauces grasses, sautés, ragoûts. Les grillades, rôtis braisés, papillotes, bouillis sont des préparations saines, bien supportées.

     « La triperie, les abats, ont une valeur alimentaire inégale et sont généralement de digestion difficile. Inconvénient aggravé par la préparation culinaire. La cervelle, le ris, les rognons, riches en nucléoprotéides, sont antihygiéniques, contrairement à l’opinion courante.

     « Une exception pour le foie (quand il est bien supporté et qu’il n’y a pas de contre-indication), en raison de sa teneur en protéines de haute qualité, de sa richesse en fer, oligo-éléments et en vitamines du groupe B. Malheureusement, la présence des nucléoprotéides doit en limiter la consommation à une fois par semaine.

     « En ce qui concerne les animaux de basse-cour, ce sont les espèces les moins grasses qui doivent être retenues : poulet, lapin (12 % de lipides au maximum). Ne pas consommer de la volaille forcée. Le forçage est du reste interdit par la législation française actuelle.

     « Le canard, l’oie, la poule, fournissent une viande trop grasse, donc déconseillée.

     « Le gibier est une viande très maigre, mais anti-hygiénique en raison des poisons produits par la fatigues et les frayeurs renouvelées qui la rendent généralement toxique.

     « Plus la viande est riche en lipides invisibles – ne parlons pas de la graisse visible qui peut-être enlevée – plus elle est difficile à digérer, imposant parfois jusqu’à cinq heures de digestion.

 

 

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